Alors qu’il déposait sa liste en préfecture pour le second tour des élections municipales, Olivier Falorni a dénoncé les négociations entre la liste de l’union de la gauche et celle du maire sortant, les qualifiant de « spectacle pathétique ».
Ce lundi en début d’après-midi, Olivier Falorni, arrivé en tête du premier tour des élections municipales, a déposé sa liste en préfecture en vue du second tour. Comme il l’avait indiqué plus tôt dans la journée, il ne fusionnera pas sa liste avec celle de Christophe Batcabe.
Celui qui affirme avoir dormi « comme un bébé » cette nuit a toutefois dénoncé « le spectacle pathétique des tentatives d’accord entre Simoné et Guiraud ».
« Vendredi, ils s’étaient mutuellement traités de candidat de droite pour Madame Simoné, et Monsieur Guiraud avait qualifié son équipe de barbouzes », a-t-il déclaré.
"Je veux être là pour parler de projets et pas de rentrer dans des polémiques"
« Nous avançons avec calme, sérieux, sérénité, détermination, avec une certaine force tranquille », affirme Olivier Falorni, qui souhaite mener une campagne « active et de terrain », sans céder à « l’agressivité ».
« J’entends déjà dire qu’il faut absolument que Falorni ne soit pas le maire de La Rochelle […] Si certains veulent transformer le débat du second tour en pugilat, ils ne me trouveront pas sur leur chemin, parce que moi, je veux être là pour parler de projets et pas pour rentrer dans des polémiques », explique-t-il.
Interrogé sur les propos de Maryline Simoné, qui le qualifiait plus tôt dans la journée de macroniste plutôt que d’homme de gauche, le député de La Rochelle – Île de Ré répond : « Vous savez, je préfère être soutenu par Bernard Cazeneuve et Raphaël Glucksmann que par Ségolène Royal. »