Les agents du cimetière Saint-Éloi étaient en grève ce mardi afin de demander de meilleures conditions de travail et notamment une reconnaissance du métier de fossoyeur.
Conditions de travail, reconnaissance des fossoyeurs… les agents du cimetière Saint-Éloi étaient en grève ce mardi 10 mars à La Rochelle. Comme l’explique Jean-Baptiste Peignot, représentant syndical SUD, les agents demandent dans un premier temps la reconnaissance du métier de fossoyeur, comme c’était encore le cas il y a quelques années, avec un droit à un départ à la retraite anticipé et de meilleures conditions salariales sous la forme de prime, compte tenu des tensions de recrutement dans la filière.
Autre point de crispation : un sentiment de ne pas être entendus par les agents, qui disent sortir d’un « management toxique ». En effet, comme l’explique Jean-Baptiste Peignot, le cimetière a connu de gros problèmes avec un chef de service accusé de harcèlement, ainsi que diverses accusations qui ont mis les agents « à fleur de peau ». Ce dernier a été écarté il y a deux ans, avec un sentiment de « libération » pour les agents. Comme l’explique l’une des agentes du cimetière, ils misent désormais « sur la mise en place d’un projet de service, pour améliorer et faire perdurer le service public ».