En clôture de la première soirée du festival Notes en Vert, vendredi 12 juin à Périgny, l’artiste jamaïcain Ky-Mani Marley a fait vibrer le public au rythme de sa musique reggae. Quelques heures avant de monter sur scène, il s’était confié au micro d’INF La Rochelle.
Qu’est-ce que cela représente pour vous de jouer en France, et plus particulièrement ici, au festival Notes en Vert ?
C’est agréable d’être ici et de jouer dans ce festival. J’ai un nouvel album et de nouvelles musiques qui vont bientôt sortir, donc je suis impatient de les faire découvrir aux spectateurs. J’ai la chance de pouvoir jouer en France presque chaque été. Je suis toujours enthousiaste à l’idée de revenir ici, parce que l’énergie autour de la musique reggae en France et dans toute l’Europe est très forte. Voir l’énergie du public et la manière dont les gens ressentent ma musique, ce sont des moments que j’attends avec impatience chaque année.
Quel regard portez-vous sur le fait de côtoyer et de partager la scène avec des artistes comme Magic System lors de ce festival ?
C’est important, parce que les gens s’inspirent les uns les autres. Regarder les autres groupes, ressentir leur énergie et écouter leur musique est toujours enrichissant. Découvrir différents groupes ou artistes m’inspire et me donne envie de créer davantage. C’est toujours un plaisir pour moi d’être au contact d’autres artistes.
Quelles sont vos inspirations musicales, qu’elles soient actuelles ou passées ?
Il y en a tellement. Si on sort du reggae, qui est le cœur de ma musique, je peux citer Eric Clapton ou encore Guns N’Roses. L’un de mes premiers artistes préférés a été George Michael. J’ai aussi toujours été un grand fan de Kenny Rogers et de la musique country.
Malgré plus de vingt ans de carrière, vous restez très productif. Qu’est-ce qui nourrit encore aujourd’hui votre motivation ?
Ma motivation, c’est toujours la musique. J’aime le fait de pouvoir inspirer, voyager et être inspiré aussi. Je veux utiliser l’inspiration que j’ai reçue pour moi-même inspirer les autres.
Nous sommes suivis par de nombreux jeunes. Quel regard portez-vous sur l’évolution de la société à l’ère des réseaux sociaux ?
Les réseaux sociaux sont importants parce qu’ils permettent de « toucher la masse » en quelques secondes. On doit continuer à évoluer. Si la technologie évolue, nous devons évoluer avec elle, en tant qu’artistes mais aussi en tant qu’êtres humains.
Quel a été l’impact de votre père sur votre style musical ?
C’est le début et la fin, l’alpha et l’oméga. C’est dans mon ADN, c’est l’air que je respire (sourire). Sans lui, je n’aurais pas existé, c’est aussi simple que ça.






