Après la victoire du Stade Rochelais face à Toulouse (30-27) en clôture de la première journée de Top 14, Ronan O’Gara, Antoine Hastoy et Paul Boudehent ont livré leurs réactions à l’issue de la rencontre.
Antoine Hastoy (ouvreur du Stade Rochelais)
« (Sur la pénalité de la gagne) Je suis content que ça passe, mais c’est toujours un peu le même sentiment, j’ai envie de bien faire, de bien me concentrer sur ma frappe. Vu le scénario, avec les 14 points de retard à la mi-temps, c’est bien d’avoir pu gagner comme ça, avec ce caractère. On a réussi à trouver des solutions. Au final, on ne prend que trois points en deuxième mi-temps. On arrive à gagner contre le Stade Toulousain, qui était venu pour faire quelque chose, donc bien sûr, c’est un bon message pour le groupe. Ça met de bonnes bases pour le début de saison. »
Paul Boudehent (3e ligne du Stade Rochelais)
« Il y a une deuxième période vraiment aboutie de notre côté, c’est le moins qu’on puisse dire. Franchement, je pense qu’on peut en être fier. Personnellement, je suis content qu’ils soient venus avec une bonne équipe. Parce que c’est toujours un bon challenge. Ça nous apporte pas mal de confiance parce que gagner les deux matchs amicaux et perdre sur la J1, ça n’a aucun intérêt. On est sur une bonne dynamique mais le marathon ne fait que commencer, il va falloir continuer. »
Ronan O’Gara (manager du Stade Rochelais)
« C’était un match avec beaucoup d’erreurs de nos part. Oui le ballon était glissant, mais on a besoin de progresser. Mais la seule chose qu’on ne peut pas changer, qui est hyper importante, c’est l’état d’esprit du groupe. Les joueurs ont décidé à la mi-temps d’aller chercher la victoire. On a eu un peu de « chatte » par moments. A la fin, on méritait peut-être un match nul (…) Ce n’était pas loin d’une soirée cauchemardesque. J’ai besoin d’être réaliste : on est loin d’être champions de France. L’équipe en face l’a déjà été, j’ai un énorme respect pour elle. Toulouse a repris la préparation après nous, la J1 n’était pas trop intéressante pour les Toulousains. Par contre, nous, on avait une obligation, avec la pression de jouer à la maison. Ça me plaît énormément de voir le public comme ça. Parce que sans lui, on n’est pas intéressant. »






